Thérapie-ScienceDirect vient de publier une analyse de la déclaration de pharmacovigilance par les chirurgiens-dentistes en France sur les 10 dernières années.
509 signalements ont été rapportés, représentant 0,06 % de l’ensemble des cas enregistrés.
Ces signalements ont été répartis en trois groupes principaux.

Parmi ces 509 déclarations :
✔️ 24,8 % sont des cas associés à des médicaments utilisés dans le domaine de l’odontologie, comme les anti-inflammatoires, les antibiotiques, les anesthésiques locaux ou encore les antiseptiques locaux ;
✔️ 35,2 % sont des cas d’effets indésirables odontologiques comme les ostéonécroses de la mâchoire, les hypertrophies gingivales et les ulcérations buccales ;
✔️ 28,3 % des cas concernent des déclarations d’effets indésirables en lien avec la vaccination coronavirus disease 2019 (COVID-19) débutée fin décembre 2020.

Le faible taux de déclarations de pharmacovigilance par les chirurgiens-dentistes en France au cours des dix dernières années met en évidence un problème de sous-déclaration des effets indésirables dans la pratique dentaire.

Améliorons la qualité et la sécurité des soins bucco-dentaires en utilisant davantage les outils de déclaration de pharmacovigilance.

Source : Analyse de la déclaration de pharmacovigilance par les chirurgiens-dentistes en France: bilan des 10 dernières années – ScienceDirect

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *