Depuis 2025, l’installation des chirurgiens-dentistes en zones non prioritaires (ZNP) est encadrée par un dispositif de régulation strict. Entre principe du « 1 pour 1 », succession de cabinet et dérogations possibles, les conditions d’accès au conventionnement ont profondément évolué.
Les ZNP correspondent à des zones où l’offre de soins dentaires est déjà suffisante. L’objectif est de mieux répartir les professionnels de santé sur le territoire et d’éviter une concentration excessive dans certaines zones.
Le principe central repose sur une règle simple : une installation est possible uniquement si elle compense un départ. Autrement dit, un chirurgien-dentiste ne peut être conventionné en ZNP que si un autre praticien cesse son activité dans la même zone.
Dans les faits, la reprise d’un cabinet existant constitue la situation la plus favorable. En revanche, une création sans départ identifié a peu de chances d’aboutir à un conventionnement. Certaines exceptions peuvent exister, mais elles restent limitées et étudiées au cas par cas.
Ces règles ont un impact direct sur les projets d’installation. Il est donc essentiel d’anticiper et de vérifier sa situation en amont.
Pour connaître en détail les conditions d’accès et les cas spécifiques, consultez la page officielle :
https://www.ameli.fr/paris/chirurgien-dentiste/exercice-liberal/vie-cabinet/installation-liberal/conventionnement-en-zone-non-prioritaire-znp-conditions-d-acces-et-questionsreponses

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